Archive pour novembre, 2005

On s’en fout, c’est pas nous qu’on paye…

Publié le 20 novembre 2005 à 17:52

A voir les dernières innovations en terme de répression d’ouverture de la culture, c’est a priori l’état d’esprit commun au gouvernement et aux industries audiovisuelles.

Etat des lieux :
Pour l’achat de tout support enregistré dans le commerce (c’est à dire toute les choses dites 100% légales) il existe une pour la copie privée. Effectivement, on peut imaginer que de là arrive un certain nombre de copies et que donc cette est justifiable. Certes.

Or donc il advint qu’une autre arriva, celle sur les supports vierges. oblige, il n’est plus nécessaire de detenir un original pour copier une oeuvre. Bon, admettons… Toujours est il que sur chaque support vierge que nous achetons, nous payons une même si aucune musique n’y est mise, bien entendu. C’est une préventive !

Alors même qu’il est admis que le télécharger fait partie de la copie privée, les majors (NB : ceux qui font du fric en vendant des daubes) s’attelent à repérer elles même les “pirates” pour les attaquer en justice. Ah, quand même…

Effectivement c’est beaucoup mais c’est pas tout… Les mémoires flash (mini disques durs) sont elle aussi taxés de 48€. Suite à de nombreuses plaintes, la est aujourd’hui même tombé à 8€. Mais en 2006, le gouvernement prépare un projet de loi pour taxer les clés USB !

Parallèlement, les dispositifs anti copies (donc illégaux) fleurissent (voire le simple usage sur certains lecteurs). Les majors seraient même en passe d’obtenir des lois qui légaliseraient ces dispositifs, voire pénaliseraient le contournement de ces dispositifs et même la simple divulgation des méthodes de contournement.

A titre d’exemple : un internaute qui achète de la musique en ligne sur certains sites ne peut tout simplement pas l’écouter avec un balladeur sur lequel il a par ailleurs payé une redevance copie privée : de fait, ces dispositifs de protectio” changent cette redevance en racket.

Normal dirons nous…

Ainsi je vous invite à vous joindre à Odebi et à son boycott des produits audiovisuels : http://www.odebi.org/boycothon

Kids on screens

Publié le 20 novembre 2005 à 0:00

Après la ruée d’enfants récemment au cinéma, c’est au tour de Camera Kids de faire son show. Tout d’abord présenté lors de soirées reservées aux grosses fortunes parisiennes heureuses de passer une agréable soirée à 300€ en se donnant bonne conscience (une soirée caricative).
Camera Kids n’est pas un film, c’est un documentaire, un auto portrait que fait une femme sur son travail. Petit à petit elle tombe amoureuse d’enfants là où elle était venue prendre juste quelques photos. Elle tisse des liens avec eux et leur apprends la photographie. Puis à la manière de la demoiselle de Van Trier dans Manderlay, elle essaye d’aider ses jeunes à trouver une école, à éviter la prostitution, jusqu’à revenir à la réalité…

Back on stage

Publié le 19 novembre 2005 à 16:59

Backstage, un nom simple pour un magnifique film d’Emmanuelle Bercot. Le film lourdement inspiré d’éléments biographiques de (comme le coup paillaisson) raconte l’histoire d’une star mystérieuse qui s’attache soudainement à une fan lors d’une émission TV (Backstage).<br>
La B.O. est surement l’une des plus belles de l’année avec celle de ’s Corpse Bride avec notamment son titre phrase “Pas ce soir”. , métamorphosée en rock star chantant de la pop des années 2050 est extraordinaire d’exagération… Un film extraordinaire !

Tim autiste…

Publié le 19 novembre 2005 à 0:00

pourrait être autiste, selon sa compagne de longue date .
Le réalisateur de Charlie and the Chocolate Factory présenterait certains des symptômes du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme, parce qu’il est supérieurement intelligent mais accuse d’importantes lacunes sur le plan des aptitudes sociales, selon l’actrice.
Helena, qui a tenu des rôles dans quatre des longs métrages de son partenaire, a récemment été la vedette d’un film pour la télévision dans lequel elle incarne la mère de quatre enfants autistes.
Au cours de ses recherches pour le rôle, l’actrice a reconnu des traits de caractère communs à Tim et aux enfants atteints du syndrome d’Asperger.
Elle a révélé au journal britannique Evening Standard : «Lors de la réalisation de ce drame, je me suis aperçue qu’il a un peu des traits d’Asperger en lui. On finit par s’en rendre compte. Nous regardions un documentaire sur l’autisme et il m’a dit qu’il se sentait comme eux, enfant.»
«Les autistes sont appliqués et dédiés. Vous pouvez dire quelque chose à Tim lorsqu’il travaille et il ne vous entendra même pas.»
«Cette qualité en fait toutefois un père fantastique. Il a tout un sens de l’humour et une imagination hors du commun. Il voit des choses que les autres ne voient pas.»
Serais-je autiste ?