Archive for octobre, 2006

oct 09 2006

Ridiculous man

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Après J.P.C. hier, le zompolitik du jour est Olivier Besancenot. Euh non, vous commencez pas à rigoler, parce que sinon on va pas s’en sortir. Certes cet homme avait le choix entre la carrière de Staline et le comique d’Eric et Ramzy, je vous laisse deviner lequel des deux il a choisi (et ce malgré sa couleur, de toute façon on ne juge pas les gens sur leurs couleurs aussi rouges soit-elles). Né dans les Hauts-de-Seine d’un papa professeur en collège et de sa maman (à lui pas à son père) psychologue scolaire tout destinait Olivier a entrer dans le système scolaire et voter à droite. Seulement, tout comme certains ont connu les jeunesses hitlériennes, Olivier a connu les jeunesses communistes. Dès 14 ans il entre chez SOS Racisme puis dans les Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR) et rejoint le bureau en 1988. Dès lors, rien ne sera plus pareil chez les Besancenot. Alors qu’il travailler chez Shopi à Levallois-Perret il fonde une section CGT. En 1997 Olivier, en quête d’idées neuves, décide de se faire facteur à Neuilly-sur-Seine pour espionner des (vrais) zompolitiks il y créé Sud-PTT syndicat pour la demande de nouveaux vélos pour les facteurs. Rapidement, il devient un des trois porte-paroles de la Ligue Communiste Révolutionnaire, sorte de secte clandestine vénérant, Staline, Lénine, Alcaline etc. Non fort d’être lui aussi tout simplement ridicule, Besancenot se présente en 2002 à l’élection présidentielle et recueille un misérable 4.25% excluant les votes blancs et incluant les votes pris de Jospin/Chirac par les media (pour ceux qui m’ont plusieurs fois signalé la faute, nous devons écrire « un medium, des media », donc inutile de mettre un « s » au bout de « des media » – voilà !). Il avait raison le bougre, à seulement 27 ans, il prenait tout simplement exemple sur son modèle Jean-Marie Le Pen (0.75% en 1974, 14.38% en 1988, 15% en 1995, 16,86% en 2002), en se disant : « Dans 20 ans, j’y suis ! ». Pendant ca « campagne », Olivier qui pouvait presque se donner une image de « l’homme qui fait pitié » fait chuter sa côte en se disant « communiste, libertaire et altermondialiste ». Enfin, comme dit Alain Krivine, « Ca (lui) passera avec l’âge… ». En 2003, Besancenot annonce qu’il est papa : on n’a pas tous la chance d’avoir des parents altermondialistes !

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oct 08 2006

Démission man

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Puisque c’est parti pour les campagnes (enfin pas officiellement mais il n’empêche que tout le monde en parle tous les jours) et que j’ai pas ENCORE envie de ma faire arnaquer pas tous ces zompolitiks pendant les érections, j’ai décidé de les étudier. Le zompolitik du jour est Jean-Pierre Chevènement. Par zompolitik, j’entends bien sur tous ces blaireaux qui tentent à travers les médias de nous faire rêver de ce qu’ils feront demain en tentant de nous faire oublier les conneries d’aujourd’hui.

J.P.C. (je le note comme ça par simple convention) a fait ses « études » à l’E.N.A. de 1963 à 1965, dans la même promotion que Lionel Jospin et Jacques Toubon, alors forcément entre un looser né et un ridicule conservateur linguistique (l’inventeur de « vacancelle » francisation de « week-end »), J.P. n’a jamais rien pu apprendre de bon… Malgré sa langue bien pendue, J.P.C n’a pas fait que dire des conneries, il est aussi passé à l’action en 1971 en créant un des plans grands fléaux actuels de notre société, le Parti Socialiste (le P.C. n’étant pas un fléau puisqu’il ne gêne personne) avec François Mitterrand qui après le congrès de Metz n 1979 le nomme responsable du programme des socialistes (et oui, c’étais lui…). Papy François le nomme alors ministre de la recherches, mais n’ayant trouvé que des emmerdes, il démission deux ans plus tard et déclare « Un ministre sa démissionne ou sa ferme sa gueule ». Puis en 1988 il est renommé ministre mais cette fois à la Défense. Après moins de 3 ans, au lieu d’appuyer ses propos concernant la guerre en Irak, il démission une seconde fois pour dénoncer l’engagement de l’armée française. Quelle virilité ! En 1993, encore une démission, celle du Parti Socialiste (comme quoi on fait tous de bonnes choses dans la vie) et quatre ans plus tard, le gauche le nomme encore une fois (faut vraiment être de gauche pour pas comprendre) mais cette fois-ci au Ministère de l’Intérieur. Après 3 ans (record personnel), il démissionne pour protester et déclare cette fois « La Ministre de l’Intérieur, c’est la femme de ménage du gouvernement », ce qui Nicolas Sarkozy a complété en avouant qu’il voulait « nettoyer au Kärcher ». En 2002 il se présente à l’élection présidentiel en tant que boss incontesté du Pôle Républicain et obtient 5.33%. Il change alors le nom de son parti en « Mouvement Républicain et Citoyen », un nom finalement aussi risible que son score. En 2004, il se prononce contre le Traité de la Constitution Européenne, mais n’ayant plus aucun poste il ne démissionne de nulle part. Néanmoins, malgré ses lamentables échecs et son extraordinaire risibilité, J.P.C. est l’un des rares zompolitiks a avoir faire condamné l’entartreur pour « violences volontaires avec préméditation ». Il déclara : « Nous ne nous laisserons pas caricaturer par des lâches, des snobinards, des politiciens à bout de souffle suivis par des cohortes d’arrivistes prétentieux ». Va comprendre…

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oct 07 2006

Oxymore, quand tu nous tiens…

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Depuis quelques temps un terme est redevenu à la mode : discrimination positive (notée D.P. dans l’article, notez je vais pas le répéter). Dans cette expression nous (je dis « nous » parce que malheureusement nous sommes tous obligés de subir ça) : discrimination et positive.

Socialement, la discrimination consiste à distinguer un groupe de personne ayant un point commun (les supporters de foot, les mecs qui regardent « Plus Belle La Vie » et ça peut aller jusqu’aux vieux ou encore des coiffeuses qui peuvent pas s’empêcher de raconter leur/votre vie pendant qu’elles travaillent…) et de leur appliquer un traitement spécifique sans lien objectif avec ce qui les distingue. Par exemple offrir un Larousse aux supporters, un cerveau aux blondes ou ce genre de choses incongrues.

Passons à « positive ». Même si « Avec Carrouf je positive ! », il semble bien que ce mot laisse à désirer dans le contexte sémantique actuel. « Positive » est en réalité le féminin de « positif », accordé en genre puisqu’il est qualificatif de discrimination. L’adjectif « ce qui est certain, le concret ». Nous v’là bien. Globalement, nous pouvons en conclure que c’est une discrimination qui va dans le bon sens. Cette ineptie n’est autre que l’invention (encore un homme à l’eau de rose forcément) qui n’a pas fait que dire des conneries, il en a aussi fait voté. Depuis, le « politicaly correct » des bons français (star) académiciens tente de nous faire changer cette expression en « égalité des chances » ou en « action positive », vulgaire traduction de l’anglophone sentence « affirmative action ».

Maintenant, faisons la pratique et rigolons un peu. Prenons le marché de l’emploi (dont le débat de la D.P. a été relancé lors des « émeuuutes de fin 2005). Donc le constat est simple : quand on est un peu bronzé et qu’on sort d’une cité on trouve pas de travail (du moins pas à des salaires qui rapportent plus que le deal. Bah oui, on va pas changer de boulot pour bosser plus et gagner moins quand même…). Si peu qu’on n’a pas de diplôme c’est encore pire. Alors on nous parle de quotas pour l’égalité des chances. Alors certes, faisons pratiquons.

A partir de cet instant je deviens PDG de la BL & Cie (PDG parce que c’est moi qui vient de la créer alors m’emmerdez pas, mais pas trop trop payer pour pas nuire aux employés qui travaillent et pas moi…). Je dois embaucher 20 personnes. Parités oblige, je prends 10 femmes que je ne vais pas recruter moi-même sinon on va m’accuser d’harcèlement sexuel (mais qui auront les MÊMES caractéristiques physiques, ethniques, colorimétriques et tous les trucs en –iques que les hommes). Donc pour commencer il faut des noirs. Bah oui, un noir ça fait de la pub. On en fout un sur TF1 à 20H, et hop là, « tout le monde en parle » comme (oops, ça c’est France 2) si c’était une révolution mondiale. Donc, je prends une personne noire. Bien entendu je prends une personne qui vient d’une cité dite difficile, un « arabe » comme un dit, puisque bien entendu il n’y a que des « arabes » dans les cités (vous regardez pas la télé ou quoi ?). Ensuite, ça serait bien de prendre un juif. Bah ouais, faut pas déconner, je vois pas pourquoi pas un juif ? Bon, allons-y… Mais dans tout ça, il ne faut pas non plus oublié de prendre un handi… Pardon, une personne invalide (notez que l’on ne dit pas handicapé (personne affublée d’un handicap) mais invalide (personne qui n’a pas passé le test de validité pour être intégré à la société normale)). Poussons plus loin : la loi m’oblige à prendre 6% de personnes invalides dans mon effectif, soit 1,2 personnes invalides… Bon, alors là, le recrutement va commencer à être complexe pour trouver deux invalides valent 1,2 (peut-être en n’ayant pas de bras ou de jambes que ça compte moins…). Il me reste donc 5,6 postes à pouvoir. Pour le « ,6 », je vais être obligé de prendre un stagiaire, en espérant qu’il ne soit pas encore pousser par les pseudo syndicats étudiants populo gauchistes à faire une grève de plusieurs mois. Ensuite je vais devoir donner un poste à un jeune diplômé tout juste pondu par une école type « simileurolané » (par « jeune diplômé » on entend « petit branleur qui sait rien faire mais qui sait tout »). Enfin, je vais devoir donner un poste à un CLD, un chômeur de longue durée qui va venir « travailler » (synonyme : pointer) quelques mois, le temps de faire ses heures et de pouvoir retoucher son chômage (on va quand même pas bosser alors qu’on être payé à ne rien foutre quand même !). Je donne le prochain, et avant-dernier, poste à mon cousin, et le dernier au mari du copain de ma belle-sœur qui connaissait un ancien associé d’un client.

Quel beau pays qu’est le France ? On se demande de quoi on se plaint. Finalement, tout le monde a eu sa part, dommage que le CPE n’ai pas permis de créer de futurs vrais emplois… Avec la discrimination positive c’est la fin de l’A.N.P.E. ! A quand la xénophobie positive ?

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oct 06 2006

Cachan les !

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Le 17 août dernier, une centaine de personnes se sont ait expulsés d’un squat à Cachan. Jusqu’ici rien d’étonnant. Le lendemain, les quelque 200 personnes dites « expulsées » passent la nuit dans un gymnase gracieusement mis à disposition par la ville. Après presque deux mois de conflit, les décisions prises quant à l’expulsion des SDF immigrés sans-papiers traînent encore, notamment suite à la protestation de plusieurs personnalités médiatiques. La question se pose alors de savoir se que veulent ces personnes. Alors je suis allé faire un tour devant le gymnase le plus célèbre de France et ai regardé les demandes collées : « Une école, un logement et tout de suite… » « Des logements, pas la police ». Les ridicules esclaffes publiques parlent d’elles-mêmes. Parce que tout ceci est resté finalement une immense blague politique, j’avas décidé de rester en dehors, jusqu’à ce que par hasard je tombe sur des propos tenus par une célèbre rouquine (non non pas Mylène…). Cette rouquine connue pour enchaîner les gros succès commerciaux explique que ce ne sont que de pauvres étrangers venus pour travailler au noir (raciste !) et ajoute chaleureusement que c’est bon pour l’économie Française. Remarquez, au moins, eux, ils veulent travailler (même si ce n’est pas dans leurs revendications principales, finalement de l’argent de suffirait…). Puis l’actrice ajoute en parlant du fait que Nicolas Sarkozy veut les reconduire aux frontières : « Vous imaginez le coût de l’opération ? ». Il me semble quand même bien qu’un voyage, aussi loin soit-il, aller sans retour coûte bien moins cher aux contribuables (bah oiui, c’est nous qu’on paye !) qu’une poigné de centaines de RMIstes chômistes impotents collés au fond d’une cité HLM.

En même temps, les expulser serait quand même une grave erreur. Comment ça comment ? Bah oui ! Déjà, sur qui pleurerait les millions de gauchistes fascisants français ? Sur qui gueulerait les millions de droitistes à l’eau de rose ? De quoi parlerait PPDA et JPP (je ne parle pas du courtisant du ballon rond mort depuis une éternité mais de l’éternel binoclard de « Repas à la Une ») ? Et puis, la somme des misères des dépossédés finance la vie prospère des possédants ! De toute façon comme dirais Didier, y’en a marre des pauvres, parce que si y’avais un peu moins de pauvres, y’aurais pas toute cette misère !

Alors moi je dis que quand on voit ce que j’entend qui dépasse l’entendement légal limite d’âneries, qui passe en plus sur des chaînes publiques (encore une fois c’est nous qu’on paye) je me dit que je fais bien de ne pas avoir de télévision !

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