Hier encore j’ai reçu un e-mail me demandant pourquoi moi qui travaille à la fois dans le milieu de la culture et celui de l’animation, milieux à forte dominante gauchiste, j’osais voter pour Nicolas Sarkozy. Ne voulant pas suivre les masses bêlantes aux propos faciles, j’ai toujours exposé et expliqué mes points de vue propres et non ceux des candidats à qui je donnais –prêtais- mes votes. Pouf pouf.
Parce que comme le disais récemment un collègue éditorialiste sur la toile : « Quoi qu’on puisse penser de a droite et des hommes qui la font, je réitère la profonde conviction qui est a mienne : Royal est encore pire ». Quant à la soit disant non objectivité de mes propos, je citerai Patrick Devedjian en interview avec Karl Zero lançant : « Est-ce ce qu’un journaliste peut-être objectif », lui rappelant au passage qu’il était le comble de la neutralité.
Pour arriver à ma conclusion, j’aimerai citer d’Eric Besson « Qui connaît Madame Royal » -qui au passage prendra sûrement la tête d’un secrétariat d’Etat dans le prochain gouvernement sûrement Fillon-, qui rappelons-le était dans l’équipe de campagne de Ségogol avant de rejoindre le comité de soutien de Sarkozy. Doit-on en conclure que les proches de Ségogol seraient plus objectifs sur elle que ne le sont les journalistes sur Sarkozy ? (relisez la question c’est très clair). Bien entendu que les journalistes votent. Bien entendu qu’ils ont des avis. Sauf Alain Duhamel qui aurait mieux fait de la fermer. Surtout pour dire qu’il votait Bayrou. Pouf pouf, je m’égare. Revenons à nos moutons… euh Besson. Cet homme qui était un proche de Ségogol, il a tout de même quitté le P.S.. Il avait donc bien de bonnes raisons. Ou alors son éveil mental s’est fait tardivement… Et puis ce n’est pas le premier à dénoncer non seulement la totalitarisme gauche de la candidate au sexe féminin, mère de 4 enfants, président de la région Poitou-Charentes, Claude Allègre et Evelyne Pathouot l’ayant précédé. A droite, a par Azouz Bégag nommé ministre de la « promotion » des chances uniquement parce qu’il était issu de l’immigration qui s’est lui-même ridiculisé en sortant son livre, qui attaque l’incompétence de Sarkozy ? Mmm ? Bon…
Eric Besson raconte ce dont tout le monde convient : sous son apparence de République ouverture participative pleine de débat, Ségogol a tout de même fait une campagne pendant laquelle la France apprenait en même temps que le P.S. le programme (enfin…) qu’elle voulait mettre en place, notamment ors du fameux grand discours de Villepinte. Et le mépris à peine caché dans son humour inodore lors de sa fière et souriante réaction « qui connaît M. Besson ? » n’est il pas la démonstration sans équivoque de l’ingratitude de la candidate du non changement ?
Serais-je le seul a avoir noter que elle qui se positionne comme néo-convervatrice et qui veut tout changer dans rien changer ne fait que changer… d’avis ? Un jour je veut régulariser toutes les familles ayant n enfant scolarisé, le lendemain non. Un jour je veux augmenter les impôts, le débat suivant non. Un jour je veux un période d’essai d’un an pour mon CPE CPC, le lendemain elle passe à 3 mois. Un jour je dénonce l’assistanat et prône la réduction de la dette, le lendemain j’annonce un programme au coût exorbitant. Entre inconstance et flou, Ségogol a fait sa campagne d’un part sur son sexe sa personnalité et d’autre part sur un démagogie tant attribué à son adversaire oubliant de se positionnant sur des points, donnant des soins gratuits pour les jeunes et laissant sa mesure dans le vague, voulant augmenter le SMIC tant dans 5 ans, tantôt le jour de son élection… Peut-on faire confiance à une girouette culbuto ? J’ai voté. J’ai dis non.
Le PS se noie, la caravane passe.