Archive for mai, 2007

mai 11 2007

Nouvelle polémique sur GTA

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Le 29 mars dernier est apparu sur le net le trailer du dernier opus de Grand Theft Auto : GTA IV. Le principe du jeu, rappelons le, est d’incarner un héro, caïd de la pègre, ami des mafieux, terroristes à ses heures perdues, qui ère sans limite et en total liberté dans une ville pour affronter ses bandes rivales, les citoyens innocent voire même la police et l’armée.

Jusqu’ici les précédents épisodes se déroulaient à Vice City, Liberty City ou d’autres quelconques villes imaginaires ont l’architecture et quelques bâtiments faisaient vaguement penser à Los Angeles, Miami ou Las Vegas.

A l’automne 2007, GTA fera son grand retour avec une version foncièrement différente, un moteur de jeu entièrement refait et surtout une ville… réelle. En effet dans le trailer on découvre le réplique exacte de la « Big Apple » : New York !

Peter Vallone, membre du comité municipal de sécurité publique de la ville de New York a vivement critiqué le jeu, « Placer GTA dans la ville la plus sûre des Etats-Unis, ce serait comme faire se dérouler Halo à Disneyland ». De son côté, Jason Post, porte-parole du maire de la ville, a commenté la sortie du dernier jeu de Rockstar en insistant sur le fait que le maire ne peut cautionner l’arrivée sur le marché d’un jeu vidéo dans lequel « on gagne des points en blessant ou tuant des agents de police. »

Pour la première fois, le jeu édité par Rockstar pour non seulement être un jeu violent mais également un jeu porteur d’idées et de critiques sociales. Le jeu vidéo, destiné massives aux jeunes, pourraient alors être un outil de communication incontournable comme il l’est déjà pour les publicitaires placeurs de produits.

GTA se pointe, New York menace.

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mai 10 2007

Pourquoi je n’ai pas voté Royal

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

Hier encore j’ai reçu un e-mail me demandant pourquoi moi qui travaille à la fois dans le milieu de la culture et celui de l’animation, milieux à forte dominante gauchiste, j’osais voter pour Nicolas Sarkozy. Ne voulant pas suivre les masses bêlantes aux propos faciles, j’ai toujours exposé et expliqué mes points de vue propres et non ceux des candidats à qui je donnais –prêtais- mes votes. Pouf pouf.

Parce que comme le disais récemment un collègue éditorialiste sur la toile : « Quoi qu’on puisse penser de a droite et des hommes qui la font, je réitère la profonde conviction qui est a mienne : Royal est encore pire ». Quant à la soit disant non objectivité de mes propos, je citerai Patrick Devedjian en interview avec Karl Zero lançant : « Est-ce ce qu’un journaliste peut-être objectif », lui rappelant au passage qu’il était le comble de la neutralité.

Pour arriver à ma conclusion, j’aimerai citer d’Eric Besson « Qui connaît Madame Royal » -qui au passage prendra sûrement la tête d’un secrétariat d’Etat dans le prochain gouvernement sûrement Fillon-, qui rappelons-le était dans l’équipe de campagne de Ségogol avant de rejoindre le comité de soutien de Sarkozy. Doit-on en conclure que les proches de Ségogol seraient plus objectifs sur elle que ne le sont les journalistes sur Sarkozy ? (relisez la question c’est très clair). Bien entendu que les journalistes votent. Bien entendu qu’ils ont des avis. Sauf Alain Duhamel qui aurait mieux fait de la fermer. Surtout pour dire qu’il votait Bayrou. Pouf pouf, je m’égare. Revenons à nos moutons… euh Besson. Cet homme qui était un proche de Ségogol, il a tout de même quitté le P.S.. Il avait donc bien de bonnes raisons. Ou alors son éveil mental s’est fait tardivement… Et puis ce n’est pas le premier à dénoncer non seulement la totalitarisme gauche de la candidate au sexe féminin, mère de 4 enfants, président de la région Poitou-Charentes, Claude Allègre et Evelyne Pathouot l’ayant précédé. A droite, a par Azouz Bégag nommé ministre de la « promotion » des chances uniquement parce qu’il était issu de l’immigration qui s’est lui-même ridiculisé en sortant son livre, qui attaque l’incompétence de Sarkozy ? Mmm ? Bon…

Eric Besson raconte ce dont tout le monde convient : sous son apparence de République ouverture participative pleine de débat, Ségogol a tout de même fait une campagne pendant laquelle la France apprenait en même temps que le P.S. le programme (enfin…) qu’elle voulait mettre en place, notamment ors du fameux grand discours de Villepinte. Et le mépris à peine caché dans son humour inodore lors de sa fière et souriante réaction « qui connaît M. Besson ? » n’est il pas la démonstration sans équivoque de l’ingratitude de la candidate du non changement ?

Serais-je le seul a avoir noter que elle qui se positionne comme néo-convervatrice et qui veut tout changer dans rien changer ne fait que changer… d’avis ? Un jour je veut régulariser toutes les familles ayant n enfant scolarisé, le lendemain non. Un jour je veux augmenter les impôts, le débat suivant non. Un jour je veux un période d’essai d’un an pour mon CPE CPC, le lendemain elle passe à 3 mois. Un jour je dénonce l’assistanat et prône la réduction de la dette, le lendemain j’annonce un programme au coût exorbitant. Entre inconstance et flou, Ségogol a fait sa campagne d’un part sur son sexe sa personnalité et d’autre part sur un démagogie tant attribué à son adversaire oubliant de se positionnant sur des points, donnant des soins gratuits pour les jeunes et laissant sa mesure dans le vague, voulant augmenter le SMIC tant dans 5 ans, tantôt le jour de son élection… Peut-on faire confiance à une girouette culbuto ? J’ai voté. J’ai dis non.

Le PS se noie, la caravane passe.

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mai 09 2007

Doit-on interdire les manifestations ?

Published by Benjamin Lemaire under Non classé

En France, la manifestation sur la voie publique est un droit acquis. Il ne l’est pas par tous les pays, et ce, même si des autorisations préfectorales sont nécessaires. Cependant, bon nombre de défilés récents prouvent que ces manifestations sont souvent anti démocratiques. Le 1 er mai 2002 au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, près d’un million et demi de manifestants circulent en France pour protester contre l’élection de Jean-Marie Le Pen au second tour alors qu’il y est parvenu par l’urne.

Lu ce matin sur TF1/LCI : «  Ils sont en colère depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Cette colère, ils l’expriment depuis dimanche soir dans la rue en manifestant contre le nouveau président. Cette colère, ils l’amènent maintenant sur les bancs de la fac. »

Bien qu’il soit tout à fait compréhensible que des militants soient convaincus de leurs idées et déçus qu’elles n’aient pas été choisies par les électeurs, manifester contre une majorité démocratique n’est finalement qu’une action anticonstitutionnelle, une dérive de plus pour le pays qui se dit des Droits de l’Homme où l’on écoute plus les minorités relatives que la démocratie.

Comme pour lors de la crise du CPE ou quelques centaines de milliers d’étudiants se permattaient de bloquer des facultés, lycées, collèges pour protester une réforme allant dans leur sens, cette fois, poussés –encre- par les mouvements d’extrême gauche veulent protester contre « contre les réformes universitaires ». Quelles réformes ? Bruno Julliard, président de l’UNEF, principal syndicat étudiant, a déclaré sur LCI qu’il était « opposé » à ces contestations même s’il « comprend la tristesse de ces jeunes dont c’était la première élection pour beaucoup ». La jeunesse peut-elle expliquer la connerie ? Je vote « non ».

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mai 08 2007

Tout keus

Nicolas Sarkozy est sorti des urnes. En même temps, c’est le seul qui pouvait y entrer.

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