oct
19
2007
Qu’on se le dise, le week-end sera culturel à la capitale. Autour de la Foire Intenationale de l’Art Contemporain (FIAC) -ouverte depuis hier au Gad Palais, aux Tuileries et à la cour Carrée du Louvre-, l’art est en mouvement dans tout Paris : les Elysées de l’Art en bas des Champs, l’exposition Courbet qui fait grand bruit depuis une semaine, Giacometti à Pompidou fraîchement inauguré par la ministre de la culture Mme. Christine Albanel, le show-off de l’espace Pierre Cardin, le Slick de la Bellevilloise etc. Parmi œuvres marquantes de cette 34ème édition de la manifestation artistique et commerciale, on trouvera notamment au Grand Palais dans la Galerie 1900-2000 une série d’œuvres érotiques de Francis Picabia (accompagné par des Man Ray, Prévert et autres dessins surréalistes) mais d’autres toiles de grands maîtres tels que Magritte, Picasso, Fontanon, Dubuffet, Wahrol ou encore Harring.
Cette année encore la FIAC montre que l’art contemporain peut être accessible à tous à l’image des poupées du belge Wim Delvoye qui mets en vente ses œuvres au prix de 250€. La foire parisienne s’associe également à la remise du prix Duchamp qui sera décerné demain qui a invité comme l’an dernier, avec la Fondation d’entreprise Paul Ricard, dix jeunes commissaires d’expositions internationaux. De quoi satisfaire Nicolas Serota –directeur de la Tate Gallery de Londres- qui s’était plaint de la médiocrité des stands de Frieze Art Fair, la foire artistique de la capitale anglaise, qui ne lui donnait pas envie d’y acheter des oeuvres
oct
06
2007
C’est parti pour un week-end de clichés ! Compacts, bridges et reflexes sont réunis Porte de Versailles au Parc des Expositions pour cette nouvelle édition du Salon de la Photographie. Toutes les grandes marques sont bien sur présentes, accompagnés par tous les marchants d’accessoires et autres quincailleries de l’image. Amis des bonnes affaires et de la brocante, restez chez vous, car si vous pourrez –avec un peu de chance- tester appareils et objectifs, en revanche inutile d’espérer la moindre remises de la part des constructeurs.
Le petit plus du salon réside finalement dans cette exposition de photographes amateurs célèbres ou, entre autres, Diane Tell, Charles Aznavour (ci-dessous) ou encore Bianca Li présentent leurs clichés, sur un mur d’abord, puis les présente, en personne, au public. L’occasion pour les visiteurs d’échanger et… photographier.

Charles Aznavour cet après midi
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oct
02
2007

du 24 octobre au 4 novembre 2007, les Rencontres de la Villette reviennent dans l’enceinte de la Grande Halle et du Parc de la Villette pour leur 12ème édition. C’est le retour de l’incontournable rendez-vous parisien des Cultures Urbaines, après 3 ans hors les murs, où théâtre pluridisciplinaire, danse hip hop et concerts rassembleront des artistes de France et d’Europe, mais aussi des Etats-Unis et du Brésil pour deux semaines d’aventures effervescentes et audacieuses. L’occasion d’y croiser des compagnies telles que Uppercut ou Farid’O mais également des DJ, slammeurs, rappeurs…
MySpace : http://myspace.com/rencontresdelavillette
Site : http://www.rencontresvillette.com
oct
20
2005
Marin Karmitz est un homme qui vaut bien quelques lignes sur un site internet aussi modeste soit il. En raison de la politique de Antonescu, la famille Karmitz se retrouve à Nice alors que Marin n’a que 9 ans. Il y fait sa scolarité et rentre à l’IDHEC juste après son bac. Il échoue au concours de metteur en scène mais réussit celui de chef opérateur. Il travaille bientôt avec Pierre Kaast, Agnès Varda et Jean-Luc Godard. Souhaitant réaliser ses propres films, il crée sa propre maison de production et finance des courts métrages : il réalise alors ‘Nuit noire, Calcutta’ et ‘Comédie’. Après mai 1968, Marin Karmitz délaisse ses recherches formelles pour ‘Camarades’, l’histoire de la prise de conscience politique d’un ouvrier, puis pour ‘Coup pour coup’, film pour lequel il est confronté à un problème de diffusion. C’est la raison qui le pousse à devenir exploitant et à ouvrir, le 1er mai 1974, le premier cinéma 14 juillet à Bastille. Cette activité ne l’empêche pas de relancer ses activités de producteur, métier pour lequel il est bientôt reconnu. Son combat contre les multiplexes, puis contre la carte de réduction cinéma n’aboutissent pas mais font de lui le hérault des professionnels. Karmitz accompagné de sa nouvelle société issue de la fusion avec 14 Juillet, MK2 créé en 1992, se développe et diversifie ses activités : exploitation, distribution, production, diffusion, DVD, loirsirs. Avec près le 30M€ de chiffre d’affaire en 2003 pour sa société mère, Karmitz passe dans le même temps un accord avec Europalace pour la carte Pass, qui lui permettra d’élargir son public de cinéphiles avertis à un public plus large.
En 2005, MK2 c’est 11 cinémas, 64 salles, 4,5M d’entrées par an, 5 restaurants, 5 boutiques mais aussi l’énorme réseau de distribution TV, cinéma, DVD et de production qui représenté déjà 19 Césars, 7 prix à Cannes, 5 aux Oscars et 8 à Venise. Mais MK2 n’est pas seulement devenu un énorme empire de cinéma, maintenant sous le contrôle de Nathanaël, le fils de Marin Karmitz, c’est aussi une vraie entreprise respectueuse du cinéma et de son public, capable de passer de magnifiques films sachant avant même la diffusion qu’ils ne seront pas d’énormes succès. MK2, c’est un des rares distributeurs à avoir distribué (et à encore distribuer aujourd’hui), le dernier Araki, Mysterious Skin mais aussi Le livre de Jeremie d’Asia Argento, Le cauchemar de Darwin. Au passage, les salles MK2 font partis des rares salles à ne pas rallumer agressivement la lumière pendant les génériques
Pour oser, pour ce courage de passer ces films dits “d’auteur” dans ces salles, mais aussi pour l’accueil toujours chaleureux dans les salles j’aimerai vraiment remercier tout l’équipe de MK2 et les encourage à continuer dans cette belle voie qu’est celle du vrai cinéma.