fév 10 2009
Rendons aux César ce qui est aux César
Alors que l’on finit à peine de s’éterniser sur les bilans de l’année passée, les César, qui seront traditionnellement suivis des Oscar, se déroulement très prochainement. Néanmoins, il manquera un invité de marque : Dany Boon. Certes le tout paris-cinéma n’avait pas particulièrement envie de croiser celui qui a démontrer qu’en France on pouvait faire des films qui cartonnent plus que les amerloques avec des bouses dignes des amerloques et sans les budgets des amerloques. Certes, son ramassis de clichés a faire près de 20 millions d’entrées manquant presque de détrôner le désormais célèbre Titanic dont le film est presque plus connu que le drame dont il est issu -quoique le presque est surement de trop.
Dany Boon sera absent des César donc, c’est ce qu’il a annoncé, mécontent que sa grosse daube n’ai amassé qu’une seule nomination. Bien que je sois le premier à m’insurger contre l’énorme décalage public/professionels/critiques, il me semble bien audacieux pour un réalisateur/comédien/producteur de se prétendre mieux que les autres nominés. A quelle nomination Dany Boon prétend il ?
Le meilleur film de l’année, mieux mis en scène que Mesrine et plus fin que le dernier Claudel ?
Le César du meilleur acteur à la place de Dupontel ?
Désolé Dany, mais le César sur meilleur acteur/réalisateur/producteur n’est pas encore distribué. Toi qui te crois idole d’une génération, ouvre les yeux et apprends. L’humilité par exemple.

