Archive for the 'Humour' Category

oct 19 2010

5 raisons de megaconnard pour ne pas manifester

Published by Benjamin Lemaire under Actualité, Humeur, Humour

Jamais cinq sans six comme disait Levi’s (à noter que d’ici prochainement on devrait pouvoir également sortir « Jamais six sans sept comme disait Peugeot »). Ainsi donc, cet après-midi, la bêlante masse révolutionnaire va se retrouver dans la rue autour de bannières rouges comme le sang de la démocratie (les personnifications allégoriques ça fait toujours bien dans un article (et les mots longs aussi (et les parenthèses aussi (mais pas trop))) pour rugir de colère face aux mesures gouvernementales vis-à-vis des retraites, des salaires, des machines à cafés et du prix du sucre qui n’arrête pas d’augmenter. Ainsi encore une fois, tels les juifs à travers la mer rouge, quelques centaines de milliers de manifester vont tenter de traverser Bastille-Nation sans que les CRS ne se rabattent sur eux. Voici dix bonnes raisons de ne pas se rallier aux moutons rouges.

La suite sur Megaconnard

2 commentaires

oct 15 2010

Les tartines

Published by Benjamin Lemaire under Humour

Je ne pense pas être un maniaque pointu exclusif prêt à la torture guantánamesque pour arriver à faire passer ses bas idéaux mais il y a néanmoins (comme Michael Jackson) des comportements qui m’énervent au plus haut point.

D’abord, il y a la connerie. Mais de nature aussi chétive que Gandhi et courageux comme un moine fantassin en 1574, je n’oserais m’en prendre à la majorité tel un député communiste en mal d’espace dans les colonnes de l’Humanité.

Ensuite il y a les files d’attente. Ces interminables files d’attente, des ASSEDIC au McDonald’s, de la boucherie à Carrouf, ces insupportables rangées d’humains rangés dont la délivrance ne sera possible qu’après une parole de leur messie qui leur tiendra à peu près ce langage « Ca s’ra tout ? Ca nous y f’ra onze euros et vingt centimes. Mersihorvoir ». Je déteste qu’on me dise « Au revoir » alors que je n’ai pas quitté la caisse. Après avoir payé mes onze euros et vingt centimes qui représentent à mes tarifs de consulting actuels près de dix-huit minutes de travail, j’estime avoir le droit de prendre le temps qu’il me plait pour prendre mon plateau ou mes paquets de chips à l’oignon (ne prendez pas les chips à l’ail de Franprix elles sont vraiment dégueulasses) et de repartir en ma demeure pour apprécier en solitaire mes achats.

Mais ce qui m’énerve au plus haut point, l’Everest de mon ire, ce sont les gens qui essorent leurs tartines. Qu’y a t’il de plus inutile et paradoxale qu’une personne qui essore la tartine qu’il vient juste de tremper dans son café crème tiède ? Je fais pourtant partie de cette catégorie moyenne et acceptable de gens qui trempent leurs tartines dans… Je sens que certains sont perdus…

Les tartines

Catégorie 1 : ceux qui ne trempent rien, les austères.

Freud aurait probablement rattaché cette pratique au sadisme. Tout petit déjà, l’austère préférait aller à la piscine de boules de Walibi plutôt qu’à l’Aqualibi, ce qui aurait déjà du déclencher une prise de conscience chez ses parents qui aurait dit lire le susnommé Freud plutôt que Boule et Bill. Après avoir pratiqué l’abrupte sodomie, ainsi nommée par Jean Kullaszec, il a découvert comment satisfaire ses sadiques désirs de plans austères comme la Grèce en ingurgitant ses tartines devant un bol d’un quelconque liquide sans jamais mélanger les deux. On distinguera cependant l’austère du pauvre, qui lui, va jusqu’à attendre que le pain soit dur et l’ingurgitera sans même avoir ajouté la moindre quantité de beurre ou de confiture dessus.

Catégorie 2 : ceux qui trempent un peu mais pas trop, les normaux.

Les normaux sont, comme moi, les personnes qui trempent de manière tout à fait distinguée tel une Pamela du XVIème leurs tartines subtilement agrémentées de quelque mets, dans la continuité directe de la tradition vatelienne qui se transmet de grand-père en fils depuis le XVIIème siècle. Cette pratique est bonne et saine par elle permet aux ingrédients de se mélanger harmonieusement en créant des savoirs inédites tel un film de Canal+. Peu accessible au grand public car elle demande une dextérité, une pratique et un entrainement conséquent, le « Normal tremp » (du nom que lui a donné Anne Stuart) est à la gastronomie ce qu’Akejan Kazhegeldin est au Kazakhstan.

Catégorie 3 : ceux qui trempent trop, les névrosés obsessionnels.

Les névrosés obsessionnels sont tout simplement des normaux ratés (parfois des anciens austères de bas étages) qui ne comprennent que peu ce que le mot dosage veut dire. Souvent répugnés par l’idée de manger une tartine sèche alors qu’ils ont sous leurs narines bourrées de mucus une légère brume de Twinings Earl Grey, ils ont à cœur de tremper et surtremper leurs tartines jusqu’à ce qu’elles débordent et régurgitent du liquide par tous les pores, comme le pif d’un gamin de quatre ans. Certains vont même jusqu’à, paroxysme de l’horreur, faire tomber des morceaux de leurs mets dans leur breuvage ce qui a pour terrible conséquence de créer des tâches grasses aussi immondes que l’Erika.

De facto, les névrosés obsessionnels sont au trempage ce que les bikers sont à l’homosexualité. Des austères refoulés.

Catégorie 4 : ceux qui trempent leurs tartines et qui l’essorent, les kimenerves.

Enfin il y a ceux qui seront malheureusement les premiers si on en croit cette connerie de maxime. VDM. Cette dernière catégorie, probablement créée par Satan lors d’une orgiaque soirée avec Saddam Hussein après s’être rendu compte qu’on pouvait faire pire que le pica ou la carpophobie. Les kimenerves sont tout simplement des « gens » qu’on peut biologiquement qualifier d’humains de part leur anatomie mais dont les déviances nutritionnelles sont absolument intolérables. Loin de moi l’idée de juger les kimenerves tel Boy George devant Célestin II, mais quand même. Qu’est-ce qui peut donc bien pousser ces espèces de sitiomanes du petit déjeuner à tremper leurs tartines dans leur liquide puis à tenter de l’essorer comme s’ils regrettaient leur geste tout juste susnommé. Pourquoi donc ces orthorexiques du quatre-heures poussent-ils le vice de leur déviance jusqu’à faire résonner leurs petites gouttes de café afin que tout leur entourage profite de leur obsessionnelle pulsion digestive.

Je vous l’affirme, bande de gens qui le lisez, ces gens là, et je prends mon courage avec toutes les mains que ma mère a bien voulu me faire, ne méritent pas de manger.

Initialement publié sur Megaconnard

Pas de commentaire

août 11 2008

Morsay feat Lim ‘Truand 2 la Galère’ (on s’en bat les couilles inside)

Published by Benjamin Lemaire under Buzz, Culture, Humour, Musique

En véritable renard reconnu des talents d’après demain – voire encore après, je reçois régulièrement des e-mails de manageurs ou d’artistes souhaitant me présenter leur talent. Le singulier est volontaire, parce que le talent est unique. Inexistant parfois. Je me devais donc de partager ma découverte hebdomadaire afin que chacun puisse … apprécier à sa guise.

Mardi matin, comme chaque mardi et comme chaque matin, j’ouvre ma boîte e-mail pour découvrir si j’ai gagné quelques millions d’euros ou la possibilité d’acheter en promo du Viagro ou une Rallex. Bizarrement, ce mardi matin semble calme. Calme comme avant une tempête. Arrivé en haut de mes messages reçus, je découvre une personne, Morsay, qui se présente comme étant “producteure et manageure des c’est artistes”, accompagné d’un petit panel “représentatif”. Curieux de nature, mon œil est attiré par le groupe “Truand 2la galere” (sic). Direction Dailymotion.

Faire un clip de rap, c’est pas compliqué. Il faut un mec qui sache rapper : grosso modo qui sache parler vite. Secondo, des potos qui ne sachent pas rapper mais qui seront contents de passer à la télé, auxquels on ajoute des “bonnes meufs”. Pour finir, un texte pour faire dire au rappeur : une histoire vraie à la sauce démago, un soupçon de mauvaise foi, on saupoudre de vulgarité et le tour est joué.

Pendant près de quatre minutes “Truand 2la galere” et ses potos – dont les quotients intellectuels ajoutés ne dépassent qu’exceptionnellement le chiffre de la température annale (© P.D.) – sautillent comme des Bambis sur une musique censurée de qualité tel un album de Johnny Hallyday. Le titre pourtant évocateur – qui répond au doux nom de “On s’en balle les couilles”- ne laisse en rien présager du niveau atterrant des paroles que, rigoureusement ma mère, m’a défendu de nommer ici. A défaut, je me suis livré à quelques statistiques sur les deux premières minutes de cette odieuse ode. Sur 372 mots, on entend à vingt-deux reprises le mot “couilles” et 85 mots (soit 23%) sont soit des mots orduriers ou qui n’existent pas. On apprend pêle-mêle que le héros à la voix de Christophe Willem fait l’amour avec des policiers, des racistes homosexuels, des animateurs de radios presque aussi détruits que lui, des gens qui ne veulent pas acheter ses CD’s, des prostituées, des riches et tout un tas de gens qu’il qualifie avec des mots dont il ne connaît sans doute pas l’ombre d’une définition à en croire son expression favorite “on va les enculer les pédés”.

Coté réalisation, le clip se veut sans doute comme une rébellion vis-à-vis des classiques du genre. Fini les gros seins, les filles huilées et les grosses voitures. “Truand 2la galere” casse les codes qui ont fait le rap version West Coast et tente la vidéo version Wesh Soce’. Au menu – presque aussi drôle que celui de W9, des gens de la téci qui font les weshwesh devant la mini DV de Jean-Marie, le beau-frère de Hakim, qui habite dans la Tour Diamant au 5e. Tout le clip n’est qu’une répétition de plans identiques aussi barbants qu’un film de Godard. L’apogée, le summum, le climax (…) du mauvais goût est atteint lorsque le Morsay clame haut et faux les départements qu’il représente en même tant que les numéros s’affichent sur l’écran sans pour autant préciser à quel numéro envoyer “93″ pour que Morsay cesse de brailler comme un dernier Mohican sur le point de claboter.

Il y a quelques semaines, j’étais terriblement déçu d’une molle prestation d’I AM et du retour approximatif du Suprême. Aujourd’hui, j’en suis sur, même un duo visqueux des rappeurs marseillais et de NTM affreusement remixé par le couple Guetta et produit par Nègre ne pourra détrôner la Morsay Compagnie Ltd. dans le top 5 universel et intemporel de la daube indignement dite musicale. Jusqu’à ma prochaine trouvaille …

http://morsay-officiel.skyrock.com
http://www.dailymotion.com/video/x4dpmh_morsay-feat-lim-truand-2-la-galere_street

Publié sur Le Hiboo (La trouvaille de Benjamin : Morsay feat Lim ‘Truand 2 la Galère’ (on s’en bat les couilles inside)

45 commentaires

août 01 2008

Equipementiers

Published by Benjamin Lemaire under Courtes, Humour, Religion

Le Vatican hésite actuellement quant à la marque de la nouvelle papamobile. On se demande pourquoi le pape a besoin d’une voiture alors que les habits sacerdotaux.

2 commentaires

Suivant »