août 11 2008

Neuilly sur scène

Published by Benjamin Lemaire under Courtes

Toujours sous le choc après que des inscriptions “Sarkozy, juifs voleurs” aient été découverts arborant la ville, les neuilléens ne sont pas au bout de leur surprise. Alors que dans les villes normales, ce sont les jeunes qui taguent et mettent le feu aux voitures, à Neuilly, c’est un homme de 63 ans qui a été arrêté.

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août 10 2008

Anti quoi ?

Published by Benjamin Lemaire under Courtes

Neuilly-sur-Seine est sous le choc : un tag -antisémite- a été découvert sur un mur de la ville. Depuis l’occupation, on n’avait pas connu une telle violence. Pire, c’est le chouchou local, Jean Sarkozy qui était visé. Alors, qu’est ce qui est pire ? Antisémitisme ou antisarkozysme ? Jean-Luc Delaru a dit : ça se discute.

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mai 28 2008

Sarkozy cherche sa place

Published by Benjamin Lemaire under Actualité, Politique

Après la loi TEPA et les quelques mesures accompagnatrices pour relancer le pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy a fait de ce début de semaine un show-day pour présenter les nouvelles lignes de sa conduite présidentielle. Mis au plus bas dans les sondages par la démagogie de vendeur de papier gauchistes, des énarques socialistes et des syndicalo-communistes, c’est donc par la démagogie de Nicolas Sarkozy se devait de tenter une (ré)approche des problèmes des français. Ceux d’en bas comme aurait dit Jean-Pierre Raffarin.
Mais où est donc passé le Sarkozy des grands jours, roi de la communication tel un Maurice Lévy en campagne de Russie ? Est-ce que le ministre de l’intérieur de Villepin se serait pointer un lundi matin à Rungis avec son modèle chantant pour faire croire qu’il était comme tout le monde ? Est-ce que le maire de Neuilly aurait osé comparer son métier à ceux de la France « qui se lève tôt » ? Décidément, la mauvaise parole est une maladie que le Président de la République a bien du mal à guérir.
Pourtant, quelques heures après sur RTL, il annonce quelques bonnes le mesures comme celle sur la prime au gaz et s’explique clairement sur les enjeux internationaux des taxes sur les produits pétroliers. Mais là encore, sa mauvaise conscience prend le dessus, il marche sur la tête à Bussereau et parle des problèmes dans le RER A. Il retombe alors dans ce que lui reproche les apôtres de la sociale-médiocratie –actuellement indisponibles pour cause de guerre-, son hyper-présidentialité : il devient à la fois chef de l’Etat, chef du gouvernement et parfois même gouvernement.
Néanmoins, hyper-présence est également synonyme hyper-responsabilité. Nicolas Sarkozy le sait –comme tout le monde- il est regardé et épié en permanence. Le moindre écart –ou non- lui sera reproché et il devra l’assumer. Seul le plus souvent. La logique présidentielle est fondamentalement différente. Nouveaux supports obligent, l’information est rapide, rapidement déformée et multiple. Désormais le Président est jugé personnellement, et ce n’est plus seulement son action qui compte. Le preuve ans tous les sondages :
-Si les élections présidentielles avaient lieu aujourd’hui, Nicolas Sarkozy gagnerait encore (faute de mieux ?)
- La grande majorité des réformes sont approuvées par les français (y compris celles qui sont les plus contestées par les syndicats)
Pourquoi donc Nicolas Sarkozy a une cote de popularité aussi bas ? Parce qu’il est jugé personnellement et humainement, loin de toute considération politique. Désormais, un homme politique est avant tout un homme.

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mar 13 2008

Parti Socialiste, mon amour

Published by Benjamin Lemaire under Actualité, Politique

Quel étrange cri que celui du MoDem cette semaine qui arrive tout juste au niveau du ridicule du bêlement de l’UMP : « MoDem, mon loulou ». Après « Neuilly et son univers impitoyable », les grands partis politiques français présentent « La grande histoire du bordel politique ».
Commençons par les méchants de droite. Eux, voudraient bien s’allier avec les girouettes du centre pour gagner quelques voix, espérant en plus le soutien inespérable des abstentionnistes pour, pourquoi pas, tenter de concurrencer les socialistes qui sont, et dans les sondages, et dans les résultats, les grands favoris de ces élections municipales, principalement grâce à une campagne basée sur le dénigrement, le réfutement et tout le truc en « –ment » qui veulent dire « contre ».
Ensuite on a les centristes. Tout est dans le mot. On se met au centre pour être ni de gauche, ni de droite, pour aller « au delà des clivages politiques » et toutes les paroles démagogiques qui plaisent aux bobos no-brain. Se dire neutre ne veut cependant pas dire qu’on n’accepte pas de prostituer ses idées pour obtenir le pouvoir qu’on désir. Le MoDem n’est pas stupide et préfère aller dans la voie de la victoire socialiste que de tenter de soutenir un gouvernement qui, s’il descend plus dans les sondages, devrait finir par trouver du pétrole.
A grands coups de fausse pudeur, matraqués par une discorde générale sur fond d’ambitions personnelles, les socialistes acceptent puis refusent tour à tour les propositions du centre suivant s’ils jouent ou non leur place dans leur élection locale ou suivant si leur adversaire direct a, ou pas, accepter les propositions presqu’indécentes du MoDem.
S’allier ou ne pas s’allier, telle est la question socialiste. S’allier mais avec qui, telle est la question centriste. Que faire, telle est la question à droite. Mais les politiques oublieraient ils que malgré leurs alliances, consignes, magouilles, dessous-de-table etc. ce sont les électeurs qui mettent le papier avec leurs noms –ou celui d’un autre- dans la petite boite en plexiglace des écoles, collèges et gymnases de France –et même de Navarre-.

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