nov 24 2009
Pro ? C’est sur !
IBM reproduit le cerveau d’un chat avec 150.000 processeurs. Vincent Peillon tente de son côté de reproduire le cerveau de Ségolène Royal avec un Intel Core Duo. Apparemment ça marche.
nov 24 2009
IBM reproduit le cerveau d’un chat avec 150.000 processeurs. Vincent Peillon tente de son côté de reproduire le cerveau de Ségolène Royal avec un Intel Core Duo. Apparemment ça marche.
déc 18 2008
L’année 2008 s’achève, le temps pour moi de faire les bilans sur tout et n’importe quoi. Le premier classement à ouvrir la danse des bilans de 2008, les personnalités qui -selon moi- ont marqué l’année 2008 en France (ailleurs j’m'en fous).
1-Barack Obama
2-Nicolas Sarkozy
3-Ingrid Betancourt
4-Le dalaï lama
5-Dany Boon
6-Ségolène Royal
7-Dominique Strauss-Khan
8-Patrick Poibvre d’Arvor
9-JMG Le Clézio
10-Franck Ribéry
nov 24 2008
On ne sait toujours pas quelle gazelle va diriger le Parti Suicidaire (©Libération ce matin) mais ce qu’on sait, c’est qu’elle ne sera pas noire. Pas bien !
sept 29 2008
Dimanche après midi. Le Parc de la Villette vit : des enfants jouent, un musicien divertit les passants, un jongleur s’amuse avec un diabolo. Tout va pour le bien dans les vertes prairies fleuries du bassin nordiste. Je traverse donc gaiment en dansant tel un écolier un jour de vacances, mon sac photo et ma bravitude sur le dos, heureux d’aller retrouver le gentil club des amis de la fraternité.
Arrivé devant le Zénith, je ne suis pas sur la liste. Qu’importe, on m’offre gentiment le bracelet magique pour entrer parmi l’arène où la rose est s’arrête à l’éclore. A l’intérieur, de gentils hommes et femmes trépignent vêtus de leurs tee-shirts « La France présidente » qu’ils n’ont pas jugé utile de renouveler depuis 2007. Pas plus que leur carte du PS.

Dans une ambiance de campagne présidentielle –comme dirait Cabrel « Il faudra leur dire »-, trompettes sonnantes et drapeaux levés, la –seule- star de la soirée arrive sur la grande scène du Zénith devant une salle à peine remplie –dont une partie a été cachée par des rideaux pour ne pas montrer les vides-. Dans une robe bleue (sic) qui recouvre un jean –bleu aussi (resic)-, Ségolène Royal arrive parée d’une touffe de caniche sur la tête sur une scène toute bleue (sursic). Devant elle deux prompteurs –sans lesquelles elle aurait fait encore plus de fautes de français-, autour d’elle une mise en scène dépouille de Dominique Besnehard.

« Je suis là, ne l’oubliez » clame l’égérie de la branchitude devant une foule en délire. Le woodstock de la politique ! Elle commence alors un show tragico-mélo-dramatiso-shakespearien mêlant citations et récitations, la candidate à la tête du PS peine pourtant à convaincre un public déjà convaincu. Anyway. Elle se contentera de balancer sur la droite, sur ses anciens potes de la gauche (« la riante primaire, la courtoise présidentielle, les gentils coups bas, les tendres attaques, les doux cambriolages, les amicales pressions et les charmantes épreuves personnelles ») jusqu’à ce qu’une foule d’inconnus la rejoigne sur scène. Désespérément seule, entourée des habituelk Bianco, Assouline et Taubira, une vingtaines d’enfants montent sur scène. C’est beau, ça meuble. Heureusement, Hervé Vilard est venu chanter.
